LINGUIST List 19.2892
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Wed Sep 24 2008
Calls: Semantics/USA; Discourse Analysis/France
Editor for this issue: Kate Wu
<kate linguistlist.org>
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Directory
1. guillaume
thomas,
Semantics of Underrepresented Languages in the Americas
2. Clara
Romero,
Les Discours Écologistes
Message 1: Semantics of Underrepresented Languages in the Americas
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Date: 24-Sep-2008
From: guillaume thomas <gthomas mit.edu>
Subject: Semantics of Underrepresented Languages in the Americas
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Full Title: Semantics of Underrepresented Languages in the Americas Short Title: SULA 5 Date: 15-May-2009 - 17-May-2009 Location: Cambridge, MA, USA Contact Person: Guillaume Thomas Meeting Email: gthomas mit.edu Web Site: http://web.mit.edu/sula5/home.html Linguistic Field(s): Semantics Call Deadline: 20-Jan-2009 Meeting Description: The goal of the conference is to bring together researchers working on languages or dialects which do not have an established tradition of work in formal semantics. We especially encourage participation from those whose work involves primary fieldwork or experimentation as well as analysis. We strongly encourage the participation of graduate students. Call for Papers We invite submissions of abstracts for papers (20-minute presentation plus 10-minute discussion) on any topic in the semantics of under-represented languages of the Americas. A poster session will also be held. Each poster will be presented by its author(s) in a 10-minute talk. A one hour walk-around poster session will then be held. Submissions are limited to 1 individual and 1 joint abstract per author, or 2 joint abstracts per author. The deadline for submissions is noon (EST) January 20, 2009. Instructions for Abstract Submission: Abstracts must be at most two pages long (including data and references) on a letter-size sheet (8"1/2 by 11") with one-inch margins and typed in at least 11-point font. Abstracts are anonymous, so all authors' names must be absent from all pages. We will accept electronic submissions only (.pdf files). You can submit your abstract online at the following URL: http://web.mit.edu/sula5/call_for_papers.html Important dates: - Submission deadline: January 20, 2009 at noon EST - Notification of acceptance: March, 2009 - Conference dates: May 15-17, 2009
Message 2: Les Discours Écologistes
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Date: 24-Sep-2008
From: Clara Romero <clara.romero paris5.sorbonne.fr>
Subject: Les Discours Écologistes
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Full Title: Les Discours Écologistes Date: 26-Sep-2009 - 27-Sep-2009 Location: Paris, France Contact Person: Clara Romero Meeting Email: clara.romero paris5.sorbonne.fr Web Site: http://crl.wik.is/ Linguistic Field(s): Discourse Analysis Call Deadline: 15-Jan-2009 Meeting Description: Colloque en analyse de discours sur les discours écologistes. Ce colloque a donc pour objectif premier de caractériser les discours en langue française ou autre traitant de la sauvegarde de l'environnement (hors publications scientifiques de sciences naturelles). Aussi, prenant pour point de départ un ou plusieurs genres, époques, pays, courants de l'écologie, etc., on s'attachera prioritairement à offrir une description / comparaison linguistique et discursive à plusieurs niveaux (lexical, argumentatif...). Mais on pourra également s'intéresser aux mots utilisés, pour savoir comment, depuis quand, par qui, pour qui, avec quel sens, quelles connotations ils le sont à travers les discours. Le support de la sémiologie sera bienvenu. Call for Papers Appel à communication Les Discours Écologistes Paris, 26 septembre 2009 colloque organisé par Clara Romero et la CRL Problématique Si le discours écologiste entre officiellement en politique dans les années 1970, l'écologisme se développe parmi les courants notamment chrétiens, anticapitalistes, puis anarchistes dès la deuxième moitié du XIXème siècle, en réaction à la révolution industrielle. Mais sortant de ses racines philosophico-politiques, le thème de l'écologie s'est désormais emparé des discours publics en général -à moins que ce ne soit l'inverse-, et, tandis que l'on pouvait, il y a encore quelques années, ne pas se prononcer sur la nécessité de prendre des mesures pour préserver l'environnement, il est désormais impossible -bien que quelques exceptions soient à relever-, qui que l'on soit ou que l'on représente, quoi que l'on vende, de la contester ouvertement. Ainsi, de la publicité pour automobiles aux ouvrages de vulgarisation, du discours économico-politique à la presse spécialisée ou non, des guides pratiques aux logos de toutes sortes en passant par les textes institutionnels ou la chanson populaire, la sauvegarde de l'environnement est devenue un thème omniprésent. De quoi est-il question? Si, du côté des spécialistes des sciences naturelles, il y a bien consensus sur le fait que les activités humaines -toujours croissantes- ont des conséquences néfastes sur la nature (climat, biodiversité...) et sur l'homme lui-même, la multitude des discours extérieurs à la sphère scientifique s'articulent autour de l'une et/ou l'autre des questions et réponses suivantes: Quels sont les problèmes? > Voici les problèmes. Faut-il agir? > Oui, il faut agir. (Discours dominant) Comment faut-il agir? > Voici comment il faut agir. Ainsi, tandis que l'unanimité est scientifiquement établie sur l'existence des problèmes et sur l'urgence à agir pour éviter des crises prévisibles, les discours divergent fondamentalement soit sur la nature exacte ou la gravité des problèmes, soit sur ce qu'il faut faire collectivement ou individuellement pour les résoudre. Étant donné les intérêts colossaux en jeu, il n'est pas déraisonnable de penser que c'est l'ordre implicite dans lequel on répond à ces deux questions qui constitue le ferment de la discorde. De fait, les discours de première intention entrent tôt ou tard en interaction. Ils se font allusion, se répondent, se critiquent... ou s'ignorent. Quoi de commun, en effet, entre -par exemple- ceux qui préconisent d'acheter de nouvelles voitures (moins polluantes que les anciennes) et ceux qui pointent la civilisation de la « bagnole » comme étant le problème? Le moins que l'on puisse dire, c'est que les mass-médias ne donnent pas le même échos à tous, et pour cause. Les analyses de discours écologistes semblent démarrer timidement il y a une vingtaine d'années (v. bibliographie chronologique ci-dessous). Dans la sphère anglophone, l'ouvrage de Myerson & Rydin The Language of environment dresse un bilan par thèmes (ressources, pollution, effet de serre...) des tendances argumentatives à l'œuvre dans ces discours où des réalités physiques prennent sens et deviennent culturelles. Mais depuis, qu'ils adoptent le point de vue des sciences politiques (dont la priorité va au contenu des discours) ou celui de la terminologie, qu'ils s'intéressent spécifiquement au discours politique, institutionnel ou industriel, les quelques travaux existants sont loin de couvrir l'ensemble des discours « écologistes » d'aujourd'hui, dans une société où chacun y a son mot à dire. Aussi, alors que, d'une part, l'« état de la planète » s'est aggravé (catastrophes climatiques, disparition d'espèces, déclin de la production de pétrole, etc.), et que, d'autre part, les discours « écologistes » connaissent -ou poursuivent- un bouleversement quantitatif et qualitatif, il nous a semblé qu'il était temps de faire à nouveau le point, afin de réactualiser l'état des lieux sur ces derniers, et de susciter de nouvelles pistes de critiques sur de nouveaux corpus. Ce colloque a donc pour objectif premier de caractériser les discours en langue française ou autre traitant des questions évoquées ci-dessus (hors publications scientifiques de sciences naturelles). Aussi, prenant pour point de départ un ou plusieurs genres, époques, pays, courants de l'écologie, etc., on s'attachera prioritairement à offrir une description / comparaison linguistique et discursive à plusieurs niveaux (lexical, argumentatif...). Mais on pourra également s'intéresser aux mots utilisés, pour savoir comment, depuis quand, par qui, pour qui, avec quel sens, quelles connotations ils le sont à travers les discours. Le support de la sémiologie sera bienvenu. Voici quelques pistes qui nous paraitraient particulièrement intéressantes à explorer, sans nécessairement constituer des sujets prédéfinis : En partant des genres discursifs, des énonciateurs ou destinataires: Quels genres discursifs sont-ils concernés par le discours écologiste? Les allégations écologistes dans le discours publicitaire Les productions culturelles, littéraires (chansons, romans ou films de science-fiction, documentaires...) Les différents degrés de vulgarisation, les documents à destination de la jeunesse Les titres d'essais Le discours des représentants d'activités particulièrement polluantes. En partant des discours, leur contenu, leur rhétorique : Les contre-discours, méta-discours, ceux qui parlent de s'acheter une bonne conscience, de blanchiment vert (greenwashing), d'écotratufes..., les discours « éco- sceptiques ». Quelles tendances se dégagent-elles d'une typologie des arguments utilisés, par rapport aux genres discursifs? au types d'énonciateurs ou de destinataires? aux mouvements écologistes? Qu'est-ce qui sous-tend ces arguments: mythologie, optimisme, pessimisme, registre rationnel, émotionnel? Que sait-on de leur efficacité? Compte-rendu de l'ouvrage de Myerson & Rydin (1996) The Language of Environment : A New Rhetoric. En partant des mots ou signes: L'aventure de certains mots : sauvegarde de la planète (une métonymie pour désigner ses habitants), développement durable (déjà traité dans Chetouani et Tournier, 1994), croissance verte / écologique, et leur synonymes, ou au contraire décroissance, pillage des ressources, saccage de la Terre, réchauffement climatique... Analyses lexicométriques (comparatives) Analyse sémiologique de(s) logos (labels) ayant à voir avec l'environnement L'explication du pléonasme tri sélectif Indications bibliographiques thématiques, par ordre chronologique MICHAUD Dominique Allan (1979) Une recherche sur les représentations de l'environnement, le discours écologique, l'écologisme, L'Harmattan. CHETOUANI Lamria, TOURNIER Maurice (éds) (1994) Environnement, écologie, verts, Mots vol. 39, n° 1. PÉRICHON B. (1994) « L'intégration au discours politique du vocabulaire de l'écologie (1974-1993) », Actes du séminaire Genèse de la (des) normes(s) linguistique(s). La Baume-lès-Aix (27/11/1992), p. 121-134. MYERSON George & RYDIN Yvonne (1996) The Language of Environment : A New Rhetoric, Taylor & Francis Group. VIGNES Laurence (1996) Pénétration et diffusion des mots de l'écologie dans le discours politique : analyse des professions de foi (1965-1995), Thèse, Fondation des sciences politiques. CHETOUANI Lamria (2001) Les figures de la polémique : Aspects linguistiques et discursifs du débat public sur l'effet de serre, L'Harmattan. CAVALLA Cristelle (2002) Le sens du verbe changer dans le programme politique du parti écologiste "Les Verts", Thèse dir. Louis Panier, Lyon 2. FRACCHIOLLA Béatrice (2003) Écologie et altérité : du discours de valeurs au discours de droits chez les Verts et les Verdi, Thèse, dir Martine Abdallah-Pretceille, Paris 3. JALENQUES-VIGOUROUX Béatrice (2006) Dire l'environnement : le métarécit environnemental en question, Thèse dir. Nicole d'Almeida, Paris 4. Modalités pour proposer une communication : Date limite pour envoyer les propositions : 15 janvier 2009 Envoyer une proposition de communication anonyme d'une page, à l'adresse suivante : clara.romero paris5.sorbonne.fr. Notification d'acceptation aux intervenants : 6 avril 2009 Colloque : 26 septembre 2009 Ont confirmé leur participation au comité scientifique : Claire Martinot, Maitresse de conférences HDR (Paris Descartes) Marc Bonhomme, Professeur (Université de Berne, Suisse) Amr Ibrahim, Professeur (Paris 4, Université de Franche-Comté) Béatrice Fracchiolla, Maitresse de conférences (Paris 8) Sophie Moirand, Professeur (Paris 3) Lamria Chetouani, Maitresse de conférences (Rennes 2, IUFM Bretagne) Marianne Doury, Chargée de recherche (CNRS) Jean-Louis Aroui, Maitre de conférences HDR (Paris 8) Valérie Delavigne (Laboratoires LiDiFra, Litis, Institut National du Cancer) Clara Romero, Maitresse de conférences (Paris Descartes) Matthew Pires, Maitre de conférences (Université de Franche-Comté) Béatrice Jalenques-Vigouroux, Chargée de cours (Cergy, Troyes) Patricia von Münchow, Maitresse de conférences (Paris Descartes) Isabelle Laborde-Milaa, Maitresse de conférences (Paris 12) Béatrice Turpin, Maitresse de conférences (Université de Cergy-Pontoise) Maurice Tournier
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