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Jost Gippert: Our Featured Linguist!

"Buenos dias", "buenas noches" -- this was the first words in a foreign language I heard in my life, as a three-year old boy growing up in developing post-war Western Germany, where the first gastarbeiters had arrived from Spain. Fascinated by the strange sounds, I tried to get to know some more languages, the only opportunity being TV courses of English and French -- there was no foreign language education for pre-teen school children in Germany yet in those days. Read more



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What is English? And Why Should We Care?

By: Tim William Machan

To find some answers Tim Machan explores the language's present and past, and looks ahead to its futures among the one and a half billion people who speak it. His search is fascinating and important, for definitions of English have influenced education and law in many countries and helped shape the identities of those who live in them.


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Medical Writing in Early Modern English

Edited by Irma Taavitsainen and Paivi Pahta

This volume provides a new perspective on the evolution of the special language of medicine, based on the electronic corpus of Early Modern English Medical Texts, containing over two million words of medical writing from 1500 to 1700.


Academic Paper


Title: La phonologie parisienne à trente ans d'intervalle – Les voyelles à double timbre
Author: Anita Berit Hansen
Institution: University of Copenhagen
Author: Caroline Juillard
Institution: Université Paris V - Descartes
Linguistic Field: Phonetics; Phonology; Sociolinguistics
Subject Language: French
Abstract: En français parisien, on parle depuis quelques décennies déjà d'un changement affectant le système des voyelles dites ‘à double timbre’. Ces voyelles comptent quatre paires (/e/-/ɛ/ comme dans parlé-parlait, /ø/-/œ/ comme dans jeûne-jeune, /o/-/ɔ/ comme dans saute-sotte et /ɑ/-/a/ comme dans mâle-mal). La différence interne dans chaque paire peut s'exprimer comme une distance physique plus ou moins grande sur le lieu d'articulation, les autres traits restant constants (différence d'aperture pour les trois premières, différence en termes de postériorisation de la racine de la langue vers le pharynx pour la dernière), ce qui explique partiellement pourquoi elles sont souvent réunies dans les descriptions traditionnelles du français standard: elles consistent toutes d'une voyelle avec un timbre fermé et d'une voyelle avec un timbre ouvert. Elles partagent, en outre, certains principes de distribution allophonique dans les cas où elles ne forment pas de paires minimales (par exemple pour /Ø/, /O/: uniquement le timbre fermé en finale absolue). Depuis l'enquête de Martinet en 1941, qui avait la forme d'une auto-évaluation de la part de 250 informateurs adultes de Paris et de la France du Nord (questions du type: ‘Prononcez-vous de façon identique pâte et patte ?’, Martinet, 1945 [1971]), et les enquêtes successives à méthodologie semblable de Reichstein (1960) (sur 556 élèves, âgées de 13 à 15 ans) et de Deyhime (1967a, b) (sur 500 étudiants de la Cité Universitaire à Paris), nous avons des preuves que de moins en moins de Parisiens font la distinction entre les deux /A/. Martinet (1969) a fait la synthèse de ces trois enquêtes. D'autres études, se servant d'analyses phonétiques auditives, ont confirmé ceci et ont élargi l'observation: les /E/ sont également touchés. Dans leurs enquêtes parisiennes, Léon (1973), Peretz (1977a), Peretz-Juillard (1985) et Landick (1995) ont noté des timbres intermédiaires là où on s'attendrait à une distinction entre timbre fermé, /e/, et timbre ouvert, /ɛ/. Les deux dernières paires de voyelles sont probablement concernées aussi, mais à un moindre degré: selon le témoignage de Landick (1995), basé sur des données de la fin des années 1980, l'opposition des deux /Ø/ n'est stable que parmi les locuteurs ayant fait des études supérieures, et l'opposition des deux /O/ est entamée aussi, mais reste la plus forte des quatre.

CUP at LINGUIST

This article appears in Journal of French Language Studies Vol. 21, Issue 3, which you can read on Cambridge's site or on LINGUIST .



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